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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 07:09

 

Carcassonne, ville touristique, se doit d’avoir un office de tourisme à la hauteur et un service s’analyse en moyens et en hommes.

Pour ce qui est des locaux, l’office du centre ville vient d’être refait, celui de la cité devrait être modifié et c’est très bien, mais qu’en est-il du bâtiment racheté au centre administratif et qui devait être prêt pour l’été 2013 ? On apprend, par la presse, que ce projet se serait déplacé, d’abord vers le CSPV, puis plus récemment vers la place Gambetta. Se dirige-t-on une fois encore, vers des achats sans suite, achats d’autant plus surprenants que la compétence tourisme dépend, depuis Janvier 2013, de la CAC. Carcassonne serait elle une exception ?

 

En ce qui concerne le personnel, on assiste à une valse permanente des directeurs qui ne peuvent, à leur dire, du fait de pressions extérieures, mener leur tâche à bien. L’avant dernier licenciement s’est soldé par une condamnation de l’office pour harcèlement moral et au versement d’une indemnité de 23000€ au directeur licencié.

Qui intervient de façon intempestive et récurrente dans cette organisation ? Est-ce le directeur général des services à qui toute décision doit être soumise, alors que l’office a son propre conseil d’administration, ou est ce le président  de ce même office membre du comité de soutien à JC Perez ?

 

Les carcassonnais aimeraient connaitre le fin mot de l’histoire. A bon entendeur salut.

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 09:53

 

J’ai lu avec attention à défaut d’intérêt le bilan de l’équipe en place.Seize pages sur papier glacé nous content les progrès de Carcassonne. Si on enlève ce qui revient  à la CAC à savoir la petite enfance et les crèches, les médiathèques et la culture et si on soustrait les opérations engagées par la municipalité précédente à savoir le conservatoire et l’hôpital ; la maison de retraite étant oubliée dans cet état des lieux ; il ne reste au bilan de l’actif que la seule tribune de Domec et la structure réceptive soit peu de choses en vérité.

Notre maire tente bien de nous faire croire que la ville est plus sure, plus propre, mieux fléchée, et que les routes ont été refaites mais pour les carcassonnais qui pratiquent la ville au quotidien ces appréciation sont du domaine du rêve ou du mirage.

 

Par contre nous avons eu une surprise de taille en constatant l’absence de réalisation dans le domaine économique comme si l’emploi était un problème résolu alors que nous flirtons avec les 14% de chômeurs record national.

On me dira que le problème dépend en grande partie de la CAC, mais alors pourquoi ne pas en parler comme on a parlé de la médiathèque et des crèches. Pourquoi omettre de parler des commerces du centre ville qui dépendent de la mairie et d’un adjoint en charge ? Le bilan est il comme nous le pensons mauvais ?

Les carcassonnaises et les carcassonnais sauront apprécier ce manque d’élégance qui consiste à ne pas parler des vrais problèmes. A bon entendeur salut.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 08:53

 

Les attaques des caciques du PS à l’encontre de J Driss, parues hier dans le journal local, sont tout simplement stupéfiantes. Ce n’est pas le fait que cette militante socialiste, de surcroit suppléante du conseiller général du canton sud, ait rejoint G Larrat qui interpelle, mais les propos quasiment diffamatoires du directeur de campagne de JC Perez.

 

A ses dires, l’emploi qu’elle occupe est dû à la bienveillance de ses amis d’alors. J’ai toujours défendu le fait qu’il faut des compétences en rapport avec le profil de poste pour occuper un emploi, sinon le travail ne peut être mené à bien. Qu’à compétence égale, on puisse faire intervenir la situation familiale ou le handicap, je le comprends  aussi, mais affirmer qu’elle doit son emploi au seul bon vouloir de ses amis est grave, d’autant plus qu’il semble que ce ne soit pas un cas isolé. J Driss se propose, en effet, de publier une liste de ces emplois fictifs. Je dis chiche !

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 08:50

 

Alain Perez et Jean Claude Tarlier nos deux duettistes connus à Carcassonne et au delà nous ont présenté les résultats du festival de la Cité 2013 pensant mettre à mal notre argumentaire sur les dépenses du pôle culturel.

Tout d’abord les chiffres que nous avons communiqués sont extraits du budget primitif 2013 que je vous rappelle. Le budget du pôle culturel comprend le Festival de la Cité (4 385 000€) le Festival de la Bastide (612 000€) le Théâtre de la cité (411 000€) le Cirque (76 200€) la Magie de Noel (472 000€)  la Féria (149 600€) et les Concerts au Dôme (314 000€), soit au total 7 455 200€ ;

Les recettes  proviennent de la billetterie, des locations de matériels du mécénat et de la subvention d’équilibre prévue à 1 650 000€ soit au total 6 108 800. Il manque à ce budget 1 346 000€.

 

Si nous reprenons l’ensemble des articles faisant le bilan du festival 2013, dont nous ne nions pas  l’attractivité, l’ensemble des subventions d’équilibre s’établit ce jour à 1 127 550€ auxquels il faut ajouter la Magie de Noel  pour 472 000€ et les concerts du dôme 314 000€ dont on ne sait s’ils auront lieu. Le parcours d’art  contemporain (104 000€)  et les animations non prévues mais réalisées dans l’urgence pour pallier le désamour des électeurs à savoir entre autre la grande roue ( 15 000€ ou plus) la fête du vin (30 000€) et d’autres à venir auront tôt fait de l’engloutir. Au final la subvention  d’équilibre flirte avec les 2 millions d’euros. CQFD.

 

Nous n’avons pas inclus dans ce bilan la fête de la musique et la venue de David Guetta (200 à 300 000€ à la louche)

Nous n’avons pas compté non plus le personnel municipal mis à disposition et payé sur le budget municipal en grande partie en heures supplémentaires, les frais d’impression imputés en partie sur le budget communication, les frais de repas et d’hébergement pris  en partie sur les fêtes et cérémonies. Tous ces transferts majoreraient encore la subvention d’équilibre mais qui s’en soucie parmi nos élus.

 

Ce que nous critiquons ce n’est pas le festival en lui-même mais son organisation. Structuré par les différents maires qui se sont succédés il est devenu omnipotent, pluripotent et totalement impotent et les spectacles sans cesse en augmentation  se chevauchent, se concurrencent, s’annihilent. Ils offrent de la culture orale deux visions une payante et une gratuite. Oserais-je dire une vision élitiste et une vision triviale ? Y aurait-il deux publics ?

Ce que nous critiquons aussi c’est un budget en trompe l’œil qui manque de sincérité mais on dit aussi que Pascal Dupont est habile et pourrait endormir la méfiance du cobra.

Ce que nous critiquons enfin c’est la disproportion de ce budget. A titre de référence je citerai  le budget l’OPAH en cours 489 000€ par an ou celui de la voirie 125 à 500 000€ par an a comparer avec le budget culturel.

 

Il est sur que le changement attendu ne supprimera pas le festival mais il y aura forcement des aménagements pour éviter les doublons et les triplons notamment. Cela permettra peut être de faire d’autres choses, festival de la médiévalité ? Festival occitan ? Festival des artistes locaux et peut être d’aller au-delà de la transmission orale vers la danse et le mouvement, les formes et la culture, la réflexion et les challenges scientifiques ou philosophiques.

 

 

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 08:47

 

Depuis quelques semaines nos édiles après plusieurs années de réflexion se réveillent et on voit fleurir de nombreux projets, projets dont on nous avait longuement abreuvés lors de précédentes élections.

Il faut cependant raison garder. Ce qui fera l’objet de nos interrogations aujourd’hui c’est l’avenir des zones commerciales de l’Est de la ville à savoir Cité 2, Rocadest, Béragne et les Rougeats dernière acquisition de la CAC.

L’installation de Rocadest, et nous l’avons déjà dit, mettra à mal le centre commercial de Cité2. Fermera, fermera pas c’est la question qui est sur toutes les lèvres de commerçants de la galerie marchande. Il y aura forcément des pertes d’emplois qui vont aller au-delà de Cité2. Les enseignes environnantes ne survivront que s’il n’existe pas de concurrence directe sur le site de Rocadest. Plus à distance le centre ville et les autres zones en pâtiront.

Quel avenir pour Béragne qui devait accueillir un Super U agrandi ? Je pense que l’enseigne devra revoir sa copie et  que les 10  hectares encore propriété de la CAC resteront en friche. Quand au terrain cédé à la région on se perd en hypothèses.

Reste la dernière et imprévue acquisition de la CAC, les 156 ha du domaine des Rougeats. Cette acquisition qui s’est faite à la hussarde sans projet derrière est symptomatique du fonctionnement de nos assemblées. On achète on projette on investit sans jamais savoir quel est le but de toutes ces manœuvres et pendant ce temps nos impôts augmentent, augmentent, augmentent….

 

N’oublions pas que seul celui qui connait la route parviendra au port alors offrons une boussole à nos édiles pour qu’ils retrouvent le chemin de la réflexion, de la concertation et du partage.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 08:42

 Les feuilles d’impôts sur les salaires viennent de nous parvenir et chacun a pu constater que ces impôts avaient augmenté. Préparons nous à subir le même sort au niveau des impôts locaux qui nous parviendront en Novembre et en Décembre.

Tout le monde paye des impôts locaux, les locataires paient la taxe d’habitation ; les propriétaires paient en plus le foncier bâti et non bâti et les professionnels paient la taxe professionnelle.

A quoi servent nos impôts ? En théorie, ils servent à faire fonctionner les services des collectivités locales et à l’entretien de l’espace public si souvent négligé.

Nos impôts ont-ils augmenté ? Oui. Pour les impôts municipaux, Ils sont passés de 43 millions d’euros en 2009 à 47 millions d’euros en 2012 soit une hausse de 7%. Cette hausse qui peut paraitre faible, masque en réalité le transfert d’une partie de nos impôts vers la Communauté d’agglomération qui prévoit, par ailleurs, une augmentation de ses prélèvements entre 2011 et 2015 de 21,83% pour la TH, de 10,55% pour le foncier non bâti, de 20 à 23% pour la taxe professionnelle. Quand au foncier bâti, il faut savoir que nous sommes la 53ème commune la plus imposée sur les 36 000 communes françaises.

Ces hausses ne sont elles pas dues à l’arrivée de nouveaux habitants ? Pour partie oui. La population locale est passée de 48 212h à 49 368h entre 2009 et 2012 soit une augmentation de 2,4%. Nous aurions aimé que les impôts augmentent dans les mêmes proportions.

Ces hausses ne sont elles pas dues à la révision de l’assiette des impôts ? Pour partie oui, mais il faut y ajouter, pour les particuliers, la suppression des exonérations fiscales sur les constructions neuves, la mise en place de la taxe d’habitation sur les locaux vacants, la taxe d’aménagement sur les constructions neuves, la suppression des abattements sur la taxe d’habitation, ainsi que la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Pour les établissements commerciaux, la taxe commerciale, l’imposition forfaitaire pour les entreprises fournissant de l’énergie ou du transport ferroviaire, la taxe versement transport dont le taux est passé de 0,6% à 0,8% en 2011 et l’évolution de la taxe professionnelle dont le taux est passé de 22% à 22,4% en 2010.

Ce qui, dans cette affaire, est le plus désolant c’est de voir l’état dans lequel se trouve aujourd’hui l’espace public, routes défoncées trottoirs délabrés centre ville en péril zones industrielles à l’abandon sont un triste spectacle pour les carcassonnais et un véritables repoussoir pour celles et ceux qui nombreux souhaiteraient s’y installer. 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 09:31

 

 

 

Le conseil municipal de Jeudi s’est déroulé dans une ambiance pour le moins surréaliste. On était en droit de penser que l’examen du rapport de la chambre régionale des comptes qui analysait la gestion des années 2006 à 2011, c'est-à-dire le mandat de G Larrat et en partie celui de JC Perez, offrirait quelques passes d’arme entre ces deux protagonistes. Il n’en a rien été,  chacun faisant assaut d’amabilités et de magnanimité envers l’autre. Et pourtant, sans entrer dans le détail, on aurait pu avoir quelques réactions sur  trois dossiers, au moins.

 

Le dossier du parking Gambetta, initié en 2002 et achevé sous le mandat de G Larrat, après deux ans d’interruption, un changement d’attributaire et un surcoût validé par la chambre de plus de 67%, offrait  à JC Perez une occasion qu’il n’a pas voulu saisir.

 

Le dossier de la mise en régie de la cuisine centrale qui s’avère être hautement déficitaire, car il faudrait, pour être à l’équilibre, fabriquer plus de 990 000 repas contre 367 000 actuels, offrait à G Larrat une opportunité qu’il a négligée. Il a même jugé cette mise en régie souhaitable, reprenant à son compte une proposition de campagne de JC Perez.

 

Enfin, et personne n’en a parlé, reste le cas de Mr D, ainsi nommé dans le rapport, qui s’est vu titularisé ingénieur (avec quels diplômes ?) et qui a bénéficié, dans le même temps, d’un solde de plusieurs centaines d’heures supplémentaires et de l’autorisation d’avoir une activité accessoire de fournisseur de sons et lumières pour les différentes festivités. Il est vrai qu’il était présent sous les deux mandatures et qu’il était difficile de se reprocher mutuellement ses activités.

 

 

Au terme de ce conseil, un consensus est apparu pour fustiger l’équipe d’avant 2005 et son maire R Chésa, responsable de tous nos problèmes actuels.  Je pense, personnellement,  que Caïn assassinant Abel  est en réalité la cause de tous nos malheurs.  A trop vouloir prouver, on ne prouve rien.  R Chésa  est mort  il y a 9 ans,  laissons le en paix et parlons de maintenant. A bon entendeur salut !!!

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 20:05

Je suis un taureau andalou fier et sombre et mon nom est Miura. Je suis un taureau andalou préparé à combattre. Je m’entraine depuis plusieurs mois et mes compagnons de corral me disent que j’ai toutes mes chances de vaincre. Je suis un taureau fier qui pourrait gagner sa prochaine exhibition et mettre à mal celui qui aura l’audace de m’affronter. Je suis prêt, je suis calme, je suis déterminé.

Hélas, ce matin mon éleveur m’a appris que je ne serai pas du voyage. On s’est mal compris ma-t-il dit, la féria a été remise et que sais-je encore comme mauvaise excuse. Pour moi le taureau sombre et déterminé c’est sûr que le toréro a eu peur de m’affronter.

Triste, je vais retourner aux champs, courir après les papillons et me reproduire dans l’herbe fraiche. Ce n’est que partie remise un sursis qui me laisse un regret : ce n’est pas cette année que je verrai Carcassonne

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 09:06

 

 

 

J’ai depuis longtemps disons du respect pour ne pas dire de l’affection pour Georges Frêche qui a été depuis plus de 25 ans un gestionnaire visionnaire pour la ville et l’agglo de Montpellier. Qui a connu cette ville en 1970 et la revoit aujourd’hui ne peut que constater son évolution et sa modernisation.

Cela ne s’est pas fait sans mal et même si les impôts y sont élevés le résultat est tel qu’on ne peut que s’incliner. Aujourd’hui notre baron local entre dans l’age et je crois qu’il a conduit sa dernière campagne pour les régionales qu’il a gagnées. Certains pensent que cette énième victoire, victoire à la Pyrrhus, à la fois contre son opposition et contre ses amis, lui est montée à la tête et que les dépenses somptuaires qu’il effectue en ce début de mandat sont un signe précurseur de sa sénilité.

Je ne le pense pas. Je ne souscris cependant pas à cette frénésie de dépenses engagées pour l’achat des statues d’hommes politiques célèbres mais je crois profondément qu’étant sur de ne pas avoir à retourner devant les électeurs il s’amuse à effrayer le bourgeois comme on disait avant chez les maoïstes auxquels il a un temps appartenu.

Revenons maintenant à la dépense engagée. 200 000€ par statue soit 2M€ pour l’ensemble des 10 statues. Ce n’est pas rien mais rapportés au budget de la région ils ne représentent qu’un ridicule 0,2%.

Plus les tensions montent et plus Georges Frêche jubile et comme un enfant il en remet une couche. Il sait qu’il finit sa carrière politique dans ce mandat et comme on dit dans le jargon populaire il se lâche.

La véritable question qui mérite d’être posée est de savoir si il a ou non préparé sa succession.

Qu’il s’amuse soit mais il devrait savoir que tant que le dompteur sera présent la ménagerie des grands fauves restera sage. S’il intronise son successeur il y a des chances pour qu’il soit respecté sinon on peut s’attendre a de belles empoignades à son départ. Une crise majeure risque de se développer au sein du groupe car chacun se revendiquant de sa légitimité  va tenter sa chance pour lui succéder. Qui en effet de Mandroux, Navarro, Bourquin, Vezhinet et consort sera le nouveau chef de file ? Il est possible qu’il faille attendre plusieurs mois avant de le savoir ce qui sera préjudiciable pour la ville.

Je pense Georges Frêche assez fin politique pour y avoir pensé  et qu’il nous fournira au cours de son mandat actuel tous les éléments qui nous permettront de deviner son successeur.  Alors bonne chasse à tous et que le premier qui connaît la réponse nous la dise.   

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 07:13

 

 Le microcosme carcassonnais se mobilise, s’agite, au gré des informations et des rumeurs qui le traverse et le font vivre. Ces rumeurs ont certes une crédibilité contestable mais, en ce début d’été et alors que nous pensions être dans une période d’apaisement, leur recrudescence nous a fait envisager de réaliser sur elles notre édito.

Tout d’abord à gauche, c’est l’émergence dans l’équipe en place d’un responsable local du club Villepin. Adjoint actif et efficace il dit avoir été en charge du club bien avant les élections. Certains lui prédisent un avenir des plus sombres et considèrent cette appartenance comme une trahison. Les hommes et les femmes de gauche le considèreraient au mieux comme un social- démocrate, d’autres comme le suppôt d’une droite revancharde et réactionnaire. Cette même information vue par les stratèges locaux apparaît comme une manœuvre qui permettrait lors des prochaines élections à l’équipe socialiste de s’ouvrir au-delà de son camp. Cette ouverture apparaîtrait alors crédible et rassurante pour les électeurs.

A droite ensuite le trio Larrat, Chésa, Icher vient de perdre une de ses composantes qui s’est retirée pour des raisons personnelles et familiales laissant le soin au tandem de s’organiser.

Le seul qui ait parlé s’est positionné en leader local avec une ambition territoriale. En devenant président départemental il laisserait la circonscription à l’ancien maire charge pour lui de s’organiser en vue de la reconquête municipale, ce dont il rêverait aux dire des rumeurs. Le problème des législatives parait lui aussi résolu. Une femme mènerait la campagne selon les vœux de Paris qui souhaite rajeunir les cadres du parti. Souhaitons qu’elle montre plus de charisme et de dynamisme qu’elle n’en montre aujourd’hui.

Reste le problème d’ Isabelle Chésa qui poursuit sa politique du renoncement. Après avoir renoncé à succéder à son père, après avoir renoncé à suivre G Larrat en 2009 et renoncé dans la foulée à conduire une liste contre lui, elle renonce à se représenter à la présidence départementale de l’UMP. Certes son renoncement aux municipales lui a valu de solides inimitiés et même une sanction aux régionales  mais il semble aussi que Paris souhaite son éviction relayée en cela par la mauvaise humeur réelle ou rapportée des militants.

Cette stratégie la condamne inexorablement à l’exclusion de la vie politique locale mais là encore rien n’est joué et tel le phénix elle pourrait renaître de ses cendres pour peu qu’elle s’affirme et combatte. Pourra-t-elle le faire tout en restant dans son parti j’en doute. Est-ce dans sa nature, seul l’avenir nous le dira. Il lui reste encore le recours de rejoindre le club Villepin mais comme aurait dit son père «  quel chocolat ».

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