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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 15:58

 

  Nicolas Hulot nouveau chantre écologique fait de multiples propositions pour réduire »l’empreinte carbone ». Qu’il me soit permis de faire deux remarques :

1°) Je ne pense pas que les émissions de dérivés carbonés soit l’alpha et l’oméga d’une politique écologique. De mon point de vue l’émission de particules fines est un problème sanitaire bien plus urgent et qui nous concerne de façon immédiate tout comme l’utilisation de pesticides ou de produits à effet hormonaux.

2°) Les centrales nucléaires ne rejettent pas de dérivés carbonés ou fort peu. Elles devraient être exclues du plan carbone.

 

Donc sous un supposé langage de vérité on en profite pour faire passer quelques lubies dogmatiques. Soit.

Que nous propose –t-on en retour ? De nous équiper en solaire et en éolien. Sans rentrer dans des détails concernant le caractère intermittent et non stockable de l’énergie électrique je voudrais attirer l’attention sur un fait essentiel en économie qui est celui de l’homogénéité des filiaires.

Relancer une filiaire présuppose qu’on contrôle la production et la diffusion or développer l’éolien ou le solaire sera sur le plan économique contreproductif.

Le premier fabriquant de panneaux solaires est chinois et pour l’éolien les constructeurs sont danois, allemands et chinois.

Pour aider au développement de ces énergies nul doute que des aides seront accordées à ceux qui en feront la demande. Elles iront donc pour partie à des fournisseurs étrangers.

 

Faciliter le développement des énergies renouvelables passerait donc dans un premier temps par la création de structures de production indépendamment des défis techniques concernant l’intermittence de la production et l’absence de stockage du produit.

 

 

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 14:20

 

Comme souvent oserais-je dire, ce gouvernement fait de bons constats auxquels il applique de mauvaises solutions.

Le diesel, c’est vrai, est plus polluant que l’essence par les particules fines qu’il dégage, mais moins polluant que l’essence en matière de C0², or tous les accords depuis Kyoto ne parlent que de la réduction des gaz à effet de serre.

Le protocole en cours dit 20/20/20 ne demande qu’une réduction de ces gaz à hauteur de 20% à l’horizon 2020.

Réduire les émissions de particules réduirait la mortalité de 19000 en Europe. C’est donc une bonne proposition, même si elle ne s’impose pas au reste du monde, et la question qui se pose est comment arriver à ses fins ?

Il n’y a que deux possibilités : augmenter progressivement le prix du carburant pour le rapprocher de celui de l’essence, ou poursuivre les recherches pour améliorer le moteur diesel.

Dans le premier cas, on diminuerait le pouvoir d’achat des ménages qui est déjà en berne, on impacterait la filière des transports et, très probablement, celle de la construction automobile.

Dans le second cas, on poursuivrait une politique qui a déjà réduit les émissions nocives en innovant sur l’alimentation, les carburants, et les filtres dont la généralisation est prévue pour 2011. On pourrait aider cette recherche soit par le biais d’aides directes, soit en aidant au rajeunissement du parc au travers d’une prime à la casse.

Dans le premier cas, l’état engrangerait des recettes supplémentaires, alors que dans le second cas, il devra débourser quelques deniers. Je vous laisse deviner quelle solution a le plus de chance d’être choisie. A bon entendeur salut.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 19:40

 

 

Tout le microcosme politique se réjouit de la libération de F Cassez et , si je comprends la joie de ses proches, je voudrai rappeler qu’elle était la même lors de la libération d’I Betancourt en Juillet 2008.

Le parcours de ces deux femmes qui ont passé respectivement 7 ans en prison et 6 ans dans la jungle colombienne et qui ont su créer les conditions médiatiques de leur libération sous deux présidents différents, doit être vu en opposition aux 2200 français emprisonnés dont on ne parle que rarement.

Je voudrai aussi mettre en exergue leurs problèmes personnels et sociaux. Après sept ans passés dans les geôles mexicaines, le problème de sa reconstruction personnelle  et sociale va se poser à F Cassez comme il s’est posé à I Betancourt qui à fini par quitter la France en froid avec ses comités de soutien pour aller en Colombie où elle s’est séparée de ses compagnons de captivité et de son second mari.

Reste enfin le jugement léonin des autorités mexicaines qui ont statué sur la forme et non sur le fond du dossier. Un doute demeurera toujours quand à sa culpabilité pour une partie de la société, doute qui pourrait retarder sa réintégration sociale.

Si la sur-médiatisation de quelques affaires peut être favorable à quelques-uns, n’engendre-t-elle pas, par ailleurs, des drames humains insurmontables ?

Sur la piste du cirque, lorsque les lumières s’éteignent, le clown meurt. A bon entendeur salut !!! 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 17:37

 

 

Dans cette société qui tend vers l’égalitarisme à tout prix, nous avons eu droit à l’augmentation des impôts pour les plus riches et à l’augmentation des minimas sociaux pour les plus pauvres.

Puis, le gouvernement s’est attaqué aux différences salariales, entre les hommes et les femmes, sans bien se rendre compte que, de nos jours, les contrats d’embauche sont négociées et que deux individus du même sexe, travaillant dans la même société, peuvent avoir des salaires et des avantages différents.

Dans un autre ordre d’idées, il prône la discrimination positive et souhaite une plus grande visibilité des minorités. C’est pourquoi, il facilite leur accès à différents postes et que, tout dernièrement, il a ouvert les emplois d’avenir aux jeunes des cités, alors qu’il offre parallèlement des formations et non des emplois au travers des contrats de génération aux jeunes en formation.

Voici que, maintenant, il nous propose le mariage et le droit d’adopter pour les homosexuels mais, comme si cela ne suffisait pas, il s’apprête à voter la procréation assistée pour tous.

Si je comprends que celle-ci est faisable dans les couples féminins, je me demande comment on va la réaliser dans les couples masculins. C’est pourquoi le gouvernement, dans son souci toujours plus égalitaire, devrait pousser la recherche pour que cette inégalité disparaisse.Une tache qui devrait enthousiasmer toute la communauté homo.

A bon entendeur salut !!!

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 14:25

 

Lorsqu’on parle de compétitivité, on entend essentiellement parler du coût des salaires. La compétitivité ne se réduit pas à cela.

Il y a, d’abord, la compétitivité du produit. Pour faire simple, plus un produit est de haute technologie, moins  le coût du travail intervient. Un exemple : l’I Phone dont le prix est élevé, mais que tout le monde s’arrache.

Il y a, ensuite, le processus de fabrication. Fabriquer un produit dans une usine moderne est plus simple, plus rapide, en un mot plus rentable. Un exemple : les aciéries qui ont été fermées, car obsolètes et non rentables.

Enfin, il ya les salaires. Le salaire direct n’est pas en cause. Il est même sous évalué. Ce qui le plombe, se sont les charges sociales patronales et salariales.

Pour regagner de la compétitivité, on peut :

Aider à la recherche et au développement. Les moyens sont nombreux, mais il faut quelques années pour voir leur efficacité.

Aider à la modernisation des entreprises par le biais, par exemple, de prêts à taux réduits ou d’exonérations fiscales. Ces mesures sont plus rapides que les précédentes, elles sont faciles à mettre en œuvre et à contrôler.

Enfin, il y a la réduction des charges sociales compensables par la TVA. C’est une mesure facile à gérer et dont l’action est immédiate sur la consommation. Un point de TVA équivaut à 6,5 milliards d’euros, or, pour être efficace, la mesure devrait s’établir à 4 ou 5 points de TVA. Le gouvernement en propose au mieux 2,5 ce qui est insuffisant.

Le pacte de compétitivité est, on le voit, partiel et insuffisant. Nul doute qu’il faudra remettre la copie en chantier. Le choix sera alors simple, compléter le dispositif et augmenter nettement la TVA, ou réduire le budget social qui représente 57% du budget de la nation.

A bon entendeur salut !! 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 20:05

 

 

 

On lit dans la presse locale que Mr Ferrandis qui a créé « plan de campagne » surface commerciale proche de Marseille, souhaite s’implanter sur le domaine Moureau. Une polémique parait se développer quand au devenir du « château » et à la conservation du patrimoine ; le combat en quelque sorte de l’économique et du culturel.

 

Sur le plan économique tout d’abord, ce dossier souffre de nombreuses insuffisances.

D’après toutes les études, il semble y avoir trop de surfaces commerciales à Carcassonne. Alors une de plus pourquoi faire ?

Le second point est celui du devenir de Cité 2 et de Béragne qui n’a jamais été totalement tranché.

 

Sur le plan culturel, ensuite, si les expertises déterminaient l’intérêt architectural du château de Moureau, il conviendrait de réfléchir à sa réhabilitation. Soit elle s’inscrit dans le domaine privé et le propriétaire en fera son affaire, soit elle devient accessible au public, sous une forme à déterminer, et elle pourra faire appel aux dons et aux subventions. A bon entendeur salut !

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 19:42

 

 

J’ai lu, récemment, une prise de position en faveur de l’affichage de ses opinions religieuses dans l’espace public. A la manière d’un sophisme, son auteur prône l’autorisation aux religieux et aux laïques, en dehors de l’islam, de porter de façon ostentatoire les signes extérieurs de leur appartenance religieuse. Cette prise de position est-elle soutenable ?

L’espace public est, par définition, le lieu où tous les publics peuvent se côtoyer. Il doit donc être le plus neutre possible pour ne pas heurter. L’apparence extérieure y joue un rôle important et nous remarquons tous les accoutrements hors normes ou les maquillages un peu extravagants, on peut les tolérer car ils ne sont pas répréhensibles.

Si on devait voir s’afficher des prises de positions cultuelles, voire politiques ou ethniques, nous serions de plein pied dans une véritable tour de Babel. Au-delà de l’aspect extérieur, il y a aussi les actions qui peuvent se faire en public, actions encadrées par la loi. Ainsi en est-il de l’utilisation des drogues, du tabac, de l’alcool entre autres

Cette attitude est, de plus, en contradiction avec nos principes d’intégration qui est pour le « vivre ensemble » et non pour le « vivre avec », base du multiculturalisme.  Pour en revenir à notre débat, il convient donc d’autoriser ou d’interdire à tous les démonstrations publiques non autorisées par la loi. Notre position peut paraitre utopique, mais elle s’inscrit dans notre tradition judéo-chrétienne qui prône l’égalité de tous et la respectabilité de toutes les opinions, dans un cadre législatif précis. A moins de changer notre législation, mais c’est là une toute autre histoire.

 A bon entendeur salut !

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 18:01

 

 Parler du droit de vote des étrangers nécessite que l’on se pose trois questions.

 

Tout d’abord, de quels étrangers parlons-nous ? Des étrangers communautaires pour lesquels je serai plutôt favorable, si la réciprocité existe dans leur pays d’origine ou des étrangers extracommunautaires qui, à priori, ne sont pas faits pour rester chez nous et qui peuvent accéder au vote en demandant leur naturalisation. A ce titre, posons nous le problème des binationaux ; pourront ils voter en France et dans leur pays d’origine ?

 

Le deuxième point est de savoir à quelles élections ils pourront voter : aux élections locales ou nationales ? Je serai enclin à limiter le vote aux élections locales, c'est-à-dire dans le lieu où ils vivent, où ils paient des impôts et dont ils connaissent les problèmes.

 

Le troisième point est de savoir quand pourraient-ils voter ? Il me semble difficile de les faire voter dès leur arrivée. Une période probatoire sans délit me semble utile. De combien de temps doit elle être ?

 

Au vu de toutes ces questions, il me semble raisonnable de ne pas légiférer trop vite, soit en réunissant le congrès, soit par référendum. Il est nécessaire qu'un large débat s'instaure avant de statuer. Pour ma part, je suis partisan du vote local pour les étrangers communautaires vivant en France depuis plus de cinq ans, sans avoir commis de délit et dont le pays d’origine accepte la réciprocité.  A bon entendeur salut !

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 17:07

Les 8000 licenciements de Peugeot ont secoué le landernau politique qui exige des explications des dirigeants de l’entreprise au nom des aides consenties.

 

En matière de licenciements il n’y a que deux possibilités, soit l’entreprise dégage des bénéfices et c’est une fermeture abusive, terme que je préfère à licenciements boursiers (c’est le cas de Pilpa), soit l’entreprise enregistre des pertes et c’est le cas de Peugeot qui perd 200 millions d’euros par mois.

 

Dans le premier cas et je l’ai déjà indiqué l’entreprise peut être reprise, son activité peut se réduire mais elle peut rester intégrée dans le cadre économique local voire se diversifier.

 Dans le cas de Peugeot, la première urgence est de colmater les brèches, ce qui se fait au travers des licenciements annoncés. Dans un second temps, il faudra procéder à une expertise économique, afin de voir si la filière est viable et s’il faut la réorganiser. Si l’entreprise n’était pas viable, il faudra prévoir le reclassement des employés et l’indemnisation des licenciés.

 

Reste le problème des aides antérieurement accordées. Les aides  au produit ne sont pas récupérables,  il s’agit des primes à la casse. Les aides à la filière le sont peut être, cela dépend du contrat qui a été signé, mais, de mon point de vue, il aurait mieux valu les remplacer par un prêt à taux zéro remboursable ou par une entrée du préteur au conseil d’administration, solution moins intéressante.  A bon entendeur salut.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 15:12

L’usine Pilpa vient de fermer laissant sur le carreau 127 employés. Ce n’est là qu’une de ces fermetures qui se produisent quotidiennement.

 

 Pourquoi ? Pour améliorer la rentabilité d’un groupe

 

Nous sommes en effet passés assez rapidement, je dois dire, d’un monde capitaliste fondé sur des personnes à un monde capitaliste basé sur l’argent.

Au début du 20° siècle, des individus, parfois sans foi ni loi, s’engageaient personnellement avec leur argent et des prêts bancaires dans l’aventure industrielle. Il est vrai que les prix étaient relativement bas et qu’il n’existait pas autant de contraintes réglementaires et fiscales. C’est l’époque des Renault, Citroën, Michelin pour ne citer que les plus connus.

 

Après le milieu du 20°siècle et du fait de contraintes toujours croissantes, les hommes se sont associés donnant encore de grands groupes, mais aussi des capitaux privés et, parfois, publics se sont investis espérant des retombées financières. C’est la période des grands travaux avec la SPIE, le groupe Bouygues, mais aussi de France Télécom et des Autoroutes.

 

Dans une troisième étape qui est celle que nous connaissons aujourd’hui, les groupes financiers seuls interviennent au travers de ce qu’il est commode, mais pas forcément juste d’appeler les fonds de pension. Ces groupes financiers n’investissent qu’après avoir près déterminé le rendement de leur placement. Soit l’entreprise est prospère et parvient à le réaliser, soit elle est obligée de faire des économies et de vendre son capital. C’est ce qui se passe chez Pilpa.

 

Existe-t-il des solutions ? Oui et elles sont au nombre de trois.

 

La première serait de rechercher un autre repreneur, c'est-à-dire un groupe moins gourmand sur la rentabilité de ses avances. Existe-t-il ? L’a–t-on sollicité ?

 

La seconde serait que l’entreprise soit reprise par ses employés dans le cadre d’une SCOOP. C’est une excellente solution si chacun y met du sien.

 

La troisième consisterait en une intervention temporaire des collectivités locales, plus particulièrement de la région qui a la compétence économique. Elle pourrait aider à la reprise soit en prêtant à faible taux, soit en  garantissant  le prêt bancaire fait à un repreneur ou aux employés. Elle se désengagerait au fur et à mesure du remboursement de sa créance.

 

Sinon …..A bon entendeur salut

 

 

 

 

 

 

 

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