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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 20:53

 

 

Devant la hausse croissante du prix des carburants , P Moscovisci « songe » à en bloquer le prix. Alors que pendant la campagne électorale, la décision paraissait imminente, aujourd’hui elle est plus difficile à appliquer car cette hausse fait l’affaire de tous.

Elle fait l’affaire des compagnies pétrolières,  dont les bénéfices vont augmenter et du gouvernement qui sera gagnant sur les deux tableaux. Il verra l’impôt sur les sociétés pétrolières augmenter et dans le même temps ses recettes fiscales au travers de la TIPP.

Cela n’aurait rien de choquant, si l’actuel gouvernement n’avait critiqué le précédent et promis de contrôler, sans délai, le prix à la pompe en jouant sur les taxes.

Pour les vacanciers, cette promesse restera comme le songe d’une nuit d’été, avant de le réveil dans réalité.

A bon entendeur salut !

 

 

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 20:05

Je suis un taureau andalou fier et sombre et mon nom est Miura. Je suis un taureau andalou préparé à combattre. Je m’entraine depuis plusieurs mois et mes compagnons de corral me disent que j’ai toutes mes chances de vaincre. Je suis un taureau fier qui pourrait gagner sa prochaine exhibition et mettre à mal celui qui aura l’audace de m’affronter. Je suis prêt, je suis calme, je suis déterminé.

Hélas, ce matin mon éleveur m’a appris que je ne serai pas du voyage. On s’est mal compris ma-t-il dit, la féria a été remise et que sais-je encore comme mauvaise excuse. Pour moi le taureau sombre et déterminé c’est sûr que le toréro a eu peur de m’affronter.

Triste, je vais retourner aux champs, courir après les papillons et me reproduire dans l’herbe fraiche. Ce n’est que partie remise un sursis qui me laisse un regret : ce n’est pas cette année que je verrai Carcassonne

 

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Published by Jacky GUILLAUME - dans Vie locale
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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 20:03

 

 

Le gouvernement actuel qui se dit « normal » procède bien souvent de façon dogmatique, ainsi en est il d’Arnaud Montebourg qui vient de présenter son plan pour l’automobile.

 

Que peut-on en dire ?

Il privilégie la voiture électrique, ce qui est, certes, une vision d’avenir, mais aussi un gage donné aux écologistes.

 

Est-ce aujourd’hui réaliste ?

La filière électrique est actuellement un micro marché (2000 véhicules vendus en 2011) car il s’agit de véhicules chers (1300€ en moyenne prime de 7000€ déduite), peu performants (60 à 80km/h et 150km d’autonomie en moyenne) ne disposant pas d’infrastructures accessibles (entretien, rechargement, réparations). Certes l’état va s’équiper en véhicules électriques, mais qui va payer les infrastructures ?

 

Est-ce une filière techniquement aboutie ?

Non, car en avance sur ce marché on trouve les américains, puis les japonais, puis les suisses. Il faut aussi voir que certains constructeurs réfléchissent à rendre ces véhicules autonomes en les équipant de panneaux solaires, par exemple.

 

Est-ce un plan économiquement viable ?

Certes, il va coûter peu cher au gouvernement, mais il ne relancera pas la production française, vu que d’autres constructeurs sont mieux placés que nous et vont bénéficier plus que nous de ces aides.

 

Est-ce une vision idéologique ?

Oui, car elle sacrifie à la mode écologique qui parallèlement plaide pour fermer plusieurs centrales atomiques. D’un coté, on favorise la voiture électrique et, de l’autre, on réduit la production d’énergie. Cherchez l’erreur.

 

Alors, si vous aimez le théâtre d’ombre, vous aimerez le plan de relance de l’industrie automobile. A bon entendeur salut.

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Published by Jacky GUILLAUME - dans Economie
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 13:12

 

 

Nous avons eu droit, comme toutes les années, à un très beau 14 Juillet dominé par la parade des armées qui à été ovationnée.

 

Ce dont personne ne parle, c’est des attaques incessantes et indécentes que subit notre armée depuis quelques semaines.

 

La cour des comptes a fait savoir dans son rapport annuel qu’il existe une dérive des dépenses de fonctionnement.  Le ministère de la Défense attendait de la réduction de 23.000 emplois, une économie nette cumulée de 1,1 milliard d'euros sur la période 2009-2011. Sur la période 2008-2015, le ministère s'est engagé à supprimer au total 54.000 emplois sur les 322.000 emplois recensés en 2007 (hors gendarmerie, soit 17 % des effectifs), ce qui a été réalisé. Les économies sur la masse salariale ont été obérées par un renforcement de la part de l'encadrement dans les effectifs aussi bien civils que militaires depuis 2008, passant de 14,59 % en 2008 à 15,90 % en 2011. "La répartition des effectifs du ministère de la Défense traduit un taux d'encadrement élevé avec un officier pour six sous-officiers et militaires du rang et un cadre A pour huit agents de catégorie B et C", explique le rapport. Ainsi nous nous trouvons avec une armée moins nombreuse, mais plus dispendieuse.

 

Deuxièmement, selon M Cabirol de la Tribune : «La cour des comptes évalue entre 4,1 et 6,4 milliards d'euros les ressources budgétaires manquantes pour le budget de la Défense à fin 2013. Et entre 15 et 20 milliards à fin 2020. Fin 2011, elle avait déjà identifié un écart de 1,9 milliard sur la période 2009-2011 par rapport à la trajectoire de la loi de programmation militaire ». Ce manque va impacter les investissements nécessaires et réduire les possibilités opérationnelles de nos armées dans le monde.

Au-delà, ce sont nos entreprises qui vont souffrir du défaut de commandes et par la même l’emploi en France.

 

La question qui mérite d’être posée est de savoir si nous devons conserver notre armée, alors même que nous sommes dans l’Europe et que nous avons regagné l’OTAN. En avons-nous les moyens ? Ne serait-il pas plus judicieux de s’orienter vers une défense européenne plus efficace et moins chère ?

 

 A vous de choisir et à bon entendeur salut

 

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Published by Jacky GUILLAUME - dans Sécurité
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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 17:07

Les 8000 licenciements de Peugeot ont secoué le landernau politique qui exige des explications des dirigeants de l’entreprise au nom des aides consenties.

 

En matière de licenciements il n’y a que deux possibilités, soit l’entreprise dégage des bénéfices et c’est une fermeture abusive, terme que je préfère à licenciements boursiers (c’est le cas de Pilpa), soit l’entreprise enregistre des pertes et c’est le cas de Peugeot qui perd 200 millions d’euros par mois.

 

Dans le premier cas et je l’ai déjà indiqué l’entreprise peut être reprise, son activité peut se réduire mais elle peut rester intégrée dans le cadre économique local voire se diversifier.

 Dans le cas de Peugeot, la première urgence est de colmater les brèches, ce qui se fait au travers des licenciements annoncés. Dans un second temps, il faudra procéder à une expertise économique, afin de voir si la filière est viable et s’il faut la réorganiser. Si l’entreprise n’était pas viable, il faudra prévoir le reclassement des employés et l’indemnisation des licenciés.

 

Reste le problème des aides antérieurement accordées. Les aides  au produit ne sont pas récupérables,  il s’agit des primes à la casse. Les aides à la filière le sont peut être, cela dépend du contrat qui a été signé, mais, de mon point de vue, il aurait mieux valu les remplacer par un prêt à taux zéro remboursable ou par une entrée du préteur au conseil d’administration, solution moins intéressante.  A bon entendeur salut.

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Published by Jacky GUILLAUME - dans Société
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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 15:12

L’usine Pilpa vient de fermer laissant sur le carreau 127 employés. Ce n’est là qu’une de ces fermetures qui se produisent quotidiennement.

 

 Pourquoi ? Pour améliorer la rentabilité d’un groupe

 

Nous sommes en effet passés assez rapidement, je dois dire, d’un monde capitaliste fondé sur des personnes à un monde capitaliste basé sur l’argent.

Au début du 20° siècle, des individus, parfois sans foi ni loi, s’engageaient personnellement avec leur argent et des prêts bancaires dans l’aventure industrielle. Il est vrai que les prix étaient relativement bas et qu’il n’existait pas autant de contraintes réglementaires et fiscales. C’est l’époque des Renault, Citroën, Michelin pour ne citer que les plus connus.

 

Après le milieu du 20°siècle et du fait de contraintes toujours croissantes, les hommes se sont associés donnant encore de grands groupes, mais aussi des capitaux privés et, parfois, publics se sont investis espérant des retombées financières. C’est la période des grands travaux avec la SPIE, le groupe Bouygues, mais aussi de France Télécom et des Autoroutes.

 

Dans une troisième étape qui est celle que nous connaissons aujourd’hui, les groupes financiers seuls interviennent au travers de ce qu’il est commode, mais pas forcément juste d’appeler les fonds de pension. Ces groupes financiers n’investissent qu’après avoir près déterminé le rendement de leur placement. Soit l’entreprise est prospère et parvient à le réaliser, soit elle est obligée de faire des économies et de vendre son capital. C’est ce qui se passe chez Pilpa.

 

Existe-t-il des solutions ? Oui et elles sont au nombre de trois.

 

La première serait de rechercher un autre repreneur, c'est-à-dire un groupe moins gourmand sur la rentabilité de ses avances. Existe-t-il ? L’a–t-on sollicité ?

 

La seconde serait que l’entreprise soit reprise par ses employés dans le cadre d’une SCOOP. C’est une excellente solution si chacun y met du sien.

 

La troisième consisterait en une intervention temporaire des collectivités locales, plus particulièrement de la région qui a la compétence économique. Elle pourrait aider à la reprise soit en prêtant à faible taux, soit en  garantissant  le prêt bancaire fait à un repreneur ou aux employés. Elle se désengagerait au fur et à mesure du remboursement de sa créance.

 

Sinon …..A bon entendeur salut

 

 

 

 

 

 

 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:18

Il est des moments où le télescopage des informations laisse perplexe. Ainsi si on met côte à côte le plan de licenciements chez Peugeot et la création d’une usine d’Airbus aux Etats Unis, on est en droit de se poser bien des questions.

 

La première est de se demander si la filiaire aéronautique est plus porteuse d’avenir que la filiaire automobile. D’après nos experts économiques, il semble que oui.

On peut alors se demander combien de temps cela va durer ? Jusqu'à ce qu’un concurrent performant et moins cher apparaisse sur le marché.

 

La seconde interrogation est de savoir pourquoi Airbus s’est installé aux USA ? La réponse est pour pouvoir vendre aux américains. En effet, les acheteurs privilégient les productions faites localement au détriment des importations. J’avais cru entendre qu’il existait des règles pour les marchés internationaux, règles définies par l’Organisation Mondiale du Commerce. Il semble qu’il y ait ici aussi des exceptions.

 

La troisième interrogation consiste à se demander ce que vont devenir les autres constructeurs automobiles. Renault a largement délocalisé ce qui lui assure encore des marges de manœuvre mais pour combien de temps ? A-t-on prévu quelque chose pour y pallier ?

 

La quatrième question que l’on peut se poser, bien que très incorrecte, est le montant des aides dont a bénéficié notre constructeur national pour se délocaliser ? On me répondra que la question n’est pas là et que je fais du mauvais esprit. Je sais, j’y suis habitué.

 

Enfin, mais je sais que cela est d’une naïveté extrême, n’aurait-il pas été plus judicieux de construire l’usine Airbus en France et d’y faire travailler les employés de Peugeot ? Vous me trouverez encore mille bonnes raisons pour esquiver le débat mais  

 A bon entendeur salut. 

 

 

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 16:35

 

J’ai regardé, hier soir, le match France-Suède. J’ai lu, aujourd’hui, les commentaires de la presse. Je souscris au fait que, durant les quatre-vingt dix minutes du match, les joueurs ont plutôt été spectateurs qu’acteurs, à deux ou trois exceptions près.

 

Cette attitude a surpris. Il n’y a pourtant pas de quoi. Cette façon d’être se retrouve aujourd’hui un peu partout. Dans de nombreux sports d’équipe, dans certains services publics, dans de nombreuses entreprises et dans les écoles et les universités.

 

J’ai l’impression que nous avons à faire à une France de dilettantes qui fait le « minimum syndical » et dont la devise pourrait être « pourquoi s’en faire si untel peut le faire ». Les dirigeants tentent de combattre cet état de fait, soit par des primes (la carotte) ou par des mises en garde (le bâton). 

 

Il serait plus judicieux de responsabiliser les employés par l’accès au capital,  soit par l’intéressement  qui est l’accès par l’actionnariat, soit  par la participation au travers des coopératives ouvrières. A bon entendeur salut !

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 11:29

Lorsqu’on voit la désaffection de plus en plus grande des citoyens pour la vie politique on est forcé de se demander quelles en sont les causes. J’en vois trois essentielles.

La première est d’ordre démocratique. Le citoyen est perplexe car il voit que la majorité des décisions se prennent à Bruxelles où sont élaborées plus de 70% des lois alors que dans le même temps personne ne s’intéresse à ses  problèmes qui sont simples. Il s’agit de l’emploi et du pouvoir d’achat, de l’éducation de ses enfants, de la cherté de la vie etc. C’est ainsi que 50% des citoyens se sentent exclus ou invisibles. 

 

La seconde est d’ordre économique. Alors que le citoyen lambda est confronté au cout de la vie et à l’incertitude de l’avenir il a compris que le politique ne pouvait rien pour lui. L’emploi, les délocalisations, les fermetures d’usines ne peuvent être ni différées ni arrêtées car le marché mondial est dominé par les groupes financiers.

 

La troisième est d’ordre moral. L’écart des salaires entre la France qui se lève tôt pour un salaire proche du SMIC ou inférieur et celle qui vit avec des salaires indécents et des primes exorbitantes sans que nos édiles n’interviennent sauf à conforter les plus puissants au travers d’exonérations fiscales  aberrantes a entrainé un dégout du citoyen pour les politiques.

 

Pourtant des solutions doivent être trouvées sous peine d’une désaffection démocratique. Elle peut se traduire soit par un vote aux extrêmes soit par une abstention croissante. A bon entendeur salut.

 

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 09:12

J’ai souhaité revenir sur les problèmes que posent le voile et le foulard dans notre
société au vu des événements récents. Une directrice d'école de Seine-Saint-Denis a refusé à une maman voilée d'accompagner une sortie scolaire. Ce qui a fait bondir la FCPE qui tout en rappelant son attachement à la laïcité, juge « humiliant et discriminatoire de signifier à certains parents qu'ils ne sont pas éligibles à être de 'bons parents d'élèves'».


La Halde, interpellée en 2007 par plusieurs mères exclues de manière similaire, rappelait que « ni le principe de laïcité, ni celui de neutralité du service public ne
s’opposent a priori à ce que des mères d’élèves portant le foulard collaborent, en leur qualité de parents, au service public de l’enseignement dans le cadre d’activités éducatives et de sorties scolaires ». On note d’entrée l’amalgame entre foulard et voile

 

Cette affaire fait suite à celle de la crèche Baby-Loup dans laquelle le règlement intérieur bannit le port du voile, ce qui a conduit sa directrice à licencier pour « faute grave » une employée qui le portait pendant son travail. Celle-ci a saisi la Halde, qui en mars 2010, sous la présidence de Louis Schweitzer , a jugé que la salariée était
discriminée. Quelques  semaines plus tard, Jeannette Bougrab, devenue présidente à son tour, demandait un réexamen du cas, au nom du principe de laïcité créant une belle confusion. De leur côté, les Prud'hommes ont validé le licenciement le 13 décembre dernier.


Tentons d’être pragmatique. Pour moi le voile est un morceau de tissu qui cache le visage. Il porte différents noms selon les pays et les plus connus sont les termes de burqa de niqab ou de haik.

Le foulard ne couvre pas la figure. Il peut être porté de façon indépendante du vêtement comme l’était le fichu de nos grands- mères ou intégré au vêtement. Le hidjab ne laisse voir que l’ovale du visage alors que le tchador permet de voir une partie de la chevelure.


Quelles raisons avons-nous d’interdire le voile. Du point de vue sécuritaire tout d’abord il est normal que le visage de tout individu soit visible et, du point de vue religieux les signes extérieurs d’appartenance doivent être discrets.

Que penser du foulard ? Une réponse unique ne peut être apportée. L’interdire dans la
rue ? Impensable. L’interdire dans les lieux publics ou les entreprises ? Possible mais il faut être clair et le préciser par la loi ou par affichage à l’entrée des bâtiments. Le champ cultuel étant du domaine privé il ne peut être inclus dans la loi.



Telle est  mon opinion et à bon entendeur Salut !





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